Emirat de toutes les démesures, dubaï est devenu en quelques années le centre mondial du tourisme de luxe. Il brille de tout l’éclat de sa jeunesse (les emirats arabes unis n’ont que trente ans d’existence), de sa modernité architecturale, de la richesse de ses établissements hôteliers et ses galeries commerçantes, il irradie aussi de vitalité et de créativité.
Région si souvent mentionnée dans les romans de l’écrivain et aventurier français Henri de Monfred, la Côte des Pirates ou Côte de la Trêve, suivant l’époque, était alors réputée pour ses pirates et ses pêcheurs de perles. Les années 70 marquent le début de l’exploitation pétrolière mais les dirigeants prendront la décision de s’affranchir de toute dépendance vis-à-vis de l’or noir et feront de cet émirat de 3.855 km2 un centre d’affaires international et la première destination du tourisme de luxe. Les transformations se font à une vitesse vertigineuse, défiant toutes les imaginations (25% des grues du monde sont concentrées ici) et concentrant les plus grands et les plus audacieux projets de l’architecture moderne, à l’image de l’emblématique Burj Dubaï, qui sera la plus haute construction au monde lorsqu’elle sera achevée fin 2008 ou les fameux projets "Palms", des milliers de somptueux appartements, luxueux magasins sans oublier les ports de plaisance où accosteront les plus beaux yachts du monde avec à bord leurs propriétaires, célébrités et millionnaires du monde entier.
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